
L’amour construit, l’amour
détruit.
Rien n’est
jamais acquis, tout est éphémère.
Tu fais parti de mon
monde, cette illusion sans âme et sans rêve, cette
ruine à l’arrière goût de
désespoir.
Ce monde que je
déteste mais que je ne peux fuir parce que tu y es.
Tu restes,
muré dans ton silence de glace, inaccessible même par
delà ta froideur envoûtante.
Cependant n’oublie pas que l’amour ne
voit pas, il sait simplement…
Un jour toi aussi tu
sauras, et ce jour là, je serai là.
J’attendrai que
tu m’apprennes à souffrir…
Au delà des
mots, au delà des gestes, au-delà des promesses que
tu ne sauras pas tenir.


